Quand la culture s’éveille, l’Âme s’illumine, l’Être humain s’élève

Redonnons vie au patrimoine et à l’animation de Limours – avec vous !

La formidable histoire de Limours jusqu’au début du XIX siècle

Du haut Moyen Âge au XVIIe siècle, Limours a accueilli rois, favoris royaux, Richelieu et Gaston d’Orléans. Aujourd’hui, son patrimoine exceptionnel mérite d’être réveillé.

697 : Première mention (document Childebert III)

1506 : Statut de ville + marché mardi (Louis XII)

1516-1532 : Église Saint-Pierre (Jean Poncher)

1539-1545 : Château Renaissance (Anne de Pisseleu)

XVIIe : Richelieu puis Gaston d’Orléans

2002 : Église orthodoxe roumaine en bois (unique en France)

2021 : Pavillon Mansart classé MH

Château de Limours

Le nom Limours provient du gaulois lemo ou limo, qui signifie « orme » (arbre fréquent dans la région).

Le Romains y ont construit des routes et des ponts, l’abbay de Cluny installe ses moines qui prient et cultivent les terre au XII siècle.

Le village apparaît dès le haut Moyen Âge, avec une première mention certaine en 697 (confirmée par un document de 703 sous le roi Childebert III).

Il s’est développé au croisement d’anciennes voies romaines importantes reliant Lutèce (Paris) à Chartres et d’autres axes locaux.

Au Moyen Âge, Limours reste un petit fief modeste, dépendant successivement des seigneurs de Montlhéry, Montfort-l’Amaury, puis du duc de Bretagne Pierre Mauclerc

En 1376, Charles V rachète Limours, l’intègre au domaine royal, puis le donne à son chambellan Jacques de Monmort (seigneur aussi de Briis et Gometz).

Pendant la guerre de Cent Ans, le village n’a pas de fortifications solides ; le petit château seigneurial est détruit vers 1480 après avoir été déserté.

En 1506 après la reconstruction du village (détruit durant la guerre de 100 an), Louis XII accorde de la statut de « ville » et le droit de tenir un marché une fois par semaine le mardi.

À la Renaissance, François Ier confie la seigneurie à des favoris : Jean Poncher (1516, qui fait construire l’église actuelle entre 1516 et 1532), puis Anne de Pisseleu (duchesse d’Étampes) 1508-1580, duchesse d’Étampes et favorite de François Ier : elle fait construire de 1539 à 1545 le château Renaissance sur les bases médiévales et y réside.

Diane de Poitiers (1499-1566), favorite d’Henri II, est dame de Limours et y séjourne en tant que seigneur.

Le Cardinal de Richelieu (Armand Jean du Plessis, 1585-1642) est ensuite propriétaire du château au XVIIe siècle. Il y séjourne et y reçoit (notamment lors de complots impliquant Gaston d’Orléans.

Gaston d’Orléans (1608-1660), frère de Louis XIII acquiert le domaine après Richelieu et y réside. Il s’y réfugie notamment lors de complots contre le cardinal.

Philippe Hurault de Cheverny, seigneur lié à Limours (mentionné parmi les personnalités associées à la commune).

Louise de Rohan-Brionne (comtesse de Limours) porte le titre de comtesse de Limours et est associée au domaine au XVIIIe siècle avant la destruction du château vers 1835 suite à la révolution.

Église Saint Pierre

(construite entre 1516 et 1532, style Renaissance / gothique flamboyant)

C’est le joyau de la ville !

  • Inscrite aux Monuments Historiques (ou partie classée).
  • Quatre vitraux du XVIe siècle (restaurés en 1888) représentant la Passion du Christ → classés MH depuis 1888, chef-d’œuvre avec des bleus exceptionnels.
  • Mobilier ancien, œuvres d’art, orgue du XIXe siècle (partie instrumentale classée MH).
  • Tour-clocher ajoutée en 1902 (inspirée Gaston d’Orléans au XVIIe siècle, peinte par Maurice Utrillo).

Église Orthodoxe de Roumanie

(Église de la Synaxe de la Mère de Dieu / Métropole orthodoxe roumaine)

Unique en France ! Construite entièrement en bois en 2002, dans le style traditionnel de Maramureș (nord de la Roumanie), avec fresques intérieures.

Pavillon Mansart

(dernier vestige du château de Limours)

Classé Monument Historique depuis 2021.

Ancienne partie du grand château Renaissance

Voie verte Jean Bertin

Le génie industriel français des années 60-70

Sur l’ancienne voie ferrée Paris-Chartres fermée en 1939.

Le 5 mars 1974, l’aérotrain batta le record de vitesse à 430,4 km/h entre Gometz et Limours avec une capacité de 80 places propulsé par un turboréacteur Pratt & Whitney

Le développement culturel est essentiel pour notre société et pour Limours

« Quand la culture s’éveille, l’Âme s’illumine, l’Être humain s’élève »

La grande culture française et européenne est, selon la formule célèbre de Renan, un héritage qu’on a reçu indivis.

La culture est à la fois la mémoire civilisationnelle, religion, art de vivre, créativité et imagination de l’être humain.

Elle est basée sur l’histoire qu’ont écrit les hommes, sur leur expression artistique et leurs inventions technologiques.

Ainsi elle adresse un spectre très large qui permet de créer, de mémoriser, de partager et d’enrichir mutuellement les êtres humains de connaissances afin d’élever leur âme et leur appréciation du monde dans lequel ils évoluent.

La culture est un enjeu majeur dans les élections municipales en France, car elle relève directement des compétences des communes et impacte la vie quotidienne des habitants.

Les communes sont des acteurs centraux de la vie culturelle locale.

Elles facilitent le partage indispensable à l’existence de la culture pour l’interaction intergénérationnelle, l’enrichissement mutuel, l’animation, la liberté de penser, de créer et l’attractivité locale.

La culture est essentielle à Limours comme dans toute commune. Nous disposons de 36 associations culturelles sur une centaine.

La culture est le moyen le plus efficace de créer une cohésion sociale entre les habitants, pour une meilleure égalité des chances dans un lien à la fois intergénérationnel basé sur des vertus humaines fortes, qui sont celle du partage, de la mémoire, de la créativité, de l’expression artistique, de l’émotion, du plaisir et la conscience de l’esprit.

Nous avons sondé les Limouriens depuis septembre et voici les retours :

L’offre culturelle est peu adaptée et qui ne trouve pas toujours son public. Beaucoup de Limouriens se plaignent que la ville manque de dynamisme et d’animation.

Il n’existe plus de structure pour les jeunes, à la suite de l’échec de la MJC

Limours souffre d’un manque d’ambition manifeste en matière culturelle.

La méthode doit se faire par la démocratie participative des habitants qui proposent leurs idées, et que nous ferons voter avec leur chiffrage via la plateforme « LimourServices ».

Nous n’imposerons rien, tout viendra des habitants avec déjà les attentes et propositions suivantes :

  • Créer le Kiosque de Limours, Accompagner les associations avec plus d’interactions, notamment intergénérationnelles.
  • Pérenniser le label EAC et développer encore plus les activités culturelles à l’école. Assurer une plus grande représentation de pièces artistiques dans les écoles.
  • Impliquer les écoles et les associations dans les décorations de la commune que ce soit dans les espaces publics (administratifs, culturels, sportifs, …) ou pour les événements tels que Noël.
  • A la suite de la fermeture de la MJC par la majorité sortante, nous voulons créer un espace d’accueil pour les adolescents et les jeunes adultes « Jeunes de Limours » sur le modèle de la Noria à Saint-Rémy-lès-Chevreuse ou Nexus à Chevreuse avec cuisine équipée, mise à disposition de livres, jeux de société, baby-foot, jeux d’arcade, voire consoles de jeux. Il serait ouvert le mercredi après-midi, le week-end et pendant les vacances scolaires. Nous souhaitons y associer la bibliothèque Raymond Queneau.
  • Mobiliser des bénévoles ayant des compétences culturelles et artistiques qui souhaitent apprendre, partager et aider à la logistique et aux animations des activités.
  • Réserver des lieux pour les expositions éphémères ou permanentes commémorant l’histoire et le patrimoine de Limours pour faciliter la transmission de la culture historique et augmenter l’attractivité de la commune.
  • Animer beaucoup plus la commune de festivals (musique, Patrimoine/histoire, Littéraire, jeunesse, arts de rue, art visuel, photographie, gastronomie, terroir, ruralité, familial, environnement). La fête de la musique qui doit retrouver son esprit (Limouriens jouant dans la rue) et en créant des grands spectacles joués par les habitants de la commune ( Musset, Ionesco, Shakespeare, Giraudoux, Labiche, Molière, Victor Hugo, …).
  • Revoir l’éclairage de l’église (intérieur et extérieur).
  • Organiser plus souvent des concerts classiques dans l’église, sur la place du marché et dans les parcs.
  • Accompagner les habitants et notamment nos doyens dans la transition numérique et les nouveaux usages de l’intelligence artificielle.
  • Créer le Cinéma de Limours avec la projection de grands classiques cinématographiques pour les personnes n’ayant pas la possibilité de se déplacer dans les salles de la région.
  • Assurer des projections en plein air durant l’été.
  • Créer un partenariat avec Arte et diffuser ses plus grands reportages sur la culture.
  • Créer une dynamique technologique entre le plateau de Saclay et Limours.
  • Assurer une communication plus forte dans la ville et sur les plateformes pour dynamiser encore plus les activités culturelles.
  • Permettre aux doyens de transmettre beaucoup plus leurs récits, histoires et cultures aux jeunes.
  • Dynamiser le marché avec d’avantage de présence culturelle (concert, arts, livres, cuisine, …).